Africolor danse au Blanc-Mesnil

La 26ème édition du festival Africolor ouverte du 15 novembre  au 24 décembre 2014 propose une très vaste programmation, spectacles musicaux et théâtraux, conférences, ateliers de pratique, concerts, contes,  permettant aux cultures africaines au sens large de s’exprimer sous des formes multiples à découvrir in extenso sur le site d’Africolor.

Dans cette programmation nous avons retenu deux spectacles chorégraphiques très différents  proposés au  FORUM du  Blanc-Mesnil, le 12 décembre à 20H30.

Step Out/2
Step Out/2, Andréya Ouamba, Armel Malonga photo site Africolor.

 

Step out/2

Il y a une quinzaine d’années que  le bassiste Armel Malonga et le danseur Andréya Ouamba se connaissent. Step Out/2 est né d’une collaboration reposant sur une écoute et un échange mutuel. Désir de confronter des évolutions artistiques, l’un s’investit dans le jazz, l’autre dans la danse contemporaine, deux disciplines faisant la part belle à l’improvisation!

Step out/2, Andreya Ouamba, Armel Malonga
Step out/2, Andreya Ouamba, Armel Malonga, photo site d’Africolor.

Andréya Ouamba danse • Armel Malonga basse

 

Statue of loss, Faustin Linyekula crédit photo Andreas Etter.
Statue of loss, Faustin Linyekula crédit photo Andreas Etter.

 

Statue of loss

Spectacle qui travaille sur la mémoire et  rend  hommage aux anciens combattants congolais :

« Le 13 octobre 1923, Firmin Lerclercq, président des Volontaires Congolais, écrivait à Paul Panda Farnana, ancien combattant, premier congolais diplômé universitaire et fondateur de l’Union congolaise, qu’il prenait bonne note du souhait de ce dernier de voir érigé à l’embouchure du fleuve Congo un monument aux combattants congolais de la première guerre mondiale…

Statue of loss, Faustin Kineyula
Statue of loss, Faustin Linyekula crédit photo Andreas Etter.

Décédé dans des conditions mystérieuses sept ans plus tard, Paul Panda Farnana n’aura pu mener à bien ce projet. Après cent ans, que demeure-t-il du souvenir de ces hommes sacrifiés dans l’effort de guerre belge à des milliers de kilomètres de chez eux, en Europe, mais aussi sur le continent africain ? Quelle reconnaissance reste-t-il de leur sacrifice et de ceux de leurs frères, sinon le fantôme d’un monument qui ne vit jamais le jour, une statue des perdus, une rumeur… »

Flamme Kapaya guitare • Faustin Linyekula danse • Pathy Tshindele vidéo-scénographie, assisté d’Eric Okele Baya

Infos pratiques et réservations : Africolor

Image de Une, Statue of loss, Faustin Linyekula, crédit photo Andreas Etter.

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