Montpellier danse 40 bis

En raison de la crise sanitaire le festival de Montpellier Danse n’a pu avoir lieu au printemps dernier, ses organisateurs ont décidé de reprogrammer un maximum de spectacles à l’automne et de jouer dans la continuité entre Festival et saison, une façon de réaffirmer la présence forte de la danse, de soutenir les artistes et de nourrir un public frustré d’un été sans grande manifestations artistiques ou culturelles. Un programme riche et divers, qui séduira les connaisseurs et les explorateurs.

Samedi 19 et dimanche 20 septembre à 20h30

Théâtre de l’Agora, Dominique Bagouet, Catherine Legrand, So Schnell

So Schnell, Dominique Bagouet, recréation Catherine Legrand (c) Caroline Blain.

So Schnell avait été initialement créé pour inaugurer pour la danse le plateau du nouvel Opéra Berlioz, partie intégrante du Corum, à Montpellier en décembre 1990. Catherine Legrand, interprète emblématique des œuvres de Bagouet, recrée, littéralement, cette pièce avec douze anciens et nouveaux danseurs. So Schnell (Si Vite), dernier opus du chorégraphe laissé aux soins de ses interprètes « comme pour défier une mémoire fragile », mêle à la Cantate BWV 26 de Jean-Sébastien Bach les stridences des métiers à tricoter mécaniques de la filature familiale. Catherine Legrand a choisi d’écarter la scénographie, la lumière et les costumes d’origine pour mieux faire voir au public d’aujourd’hui l’écriture de la danse.

Chorégraphie : Dominique Bagouet. Direction artistique : Catherine Legrand. Assistant : Dominique Jégou. Assistante à la transmission : Annabelle Pulcini. Avec : Nuno Bizarro, Eve Bouchelot, Yann Cardin, Florence Casanave, Meritxell Checa Esteban, Lucie Collardeau, Vincent Dupuy, Elise Ladoué, Théo Le Bruman, Louis Macqueron, Thierry Micouin, Annabelle Pulcini. Lumières : Begoña Garcia Navas. Costumes : Mélanie Clénet. Son : Thomas Poli. Musiques : Jean-Sébastien Cantate BWV 26 Ach wie flüchtig, ach wie nichtig, Laurent Gachet.

Lundi 21 et mardi 22 septembre à 20h

Le Kiasma / Castelnau-le-Lez,  Raimund Hoghe, Moments of Young People

Moments of Young people, Raimund Hogue (c) Rosa Franck.

«Avec le temps va, tout s’en va » chante Léo Ferré au début de Young People Old Voices, première pièce de Raimund Hoghe pour un grand groupe qui fit l’effet d’une déflagration lors de sa création à Montpellier Danse en 2004. Au cœur de l’œuvre, il y avait ce Sacre du printemps, duel et éclaté en autant de moments chargés de transformer le temps en éternité. Autour, les mouvements du désir et les silences de la nuit, les arrachements des départs et les amours perdus, sur des chansons signées Dalida, Peggy Lee, Judy Garland, Dean Martin, Léo Ferré… Seize ans plus tard, Raimund Hoghe, qui vient de recevoir le Grand prix de la danse en Allemagne, « revoit » ce spectacle et crée une version plus resserrée intitulée Moments of Young People, avec douze jeunes venus de Montpellier et du Portugal, les mêmes «voix d’antan» et toujours Raimund Hoghe qui, par un rituel inédit, détourne un geste quotidien en signe de tendresse, et les débordements des corps en acte politique. 

Conception, chorégraphie et décors : Raimund Hoghe. Collaboration artistique : Luca Giacomo Schulte. Avec : Raimund Hoghe et 12 jeunes français et portugais.Lumières : Raimund Hoghe, Amaury Seval. Son : Silas Bieri.

Lundi 21 & mardi 22 septembre à 18h

Mercredi 23 septembre à 19h

Studio Cunningham / Agora, Michèle Murray, WILDER SHORE

Wilder Shores, Michèle Murray (c) Julien Reyes.

Chez Michèle Murray, dont on a pu voir Atlas / Etudes, créé à l’invitation du Festival Montpellier Danse en 2018, les trajectoires tracent une architecture interne et le temps est modelé par la présence latente des corps. Sa nouvelle création WILDER SHORES (Rives plus sauvages) doit son titre à un tableau du peintre américain Cy Twombly nommé The wilder shores of love (Les rives plus sauvages de l’amour). Dans ce spectacle, les rivages abordés sont ceux de la chorégraphie et de la façon de déborder le temps et l’espace. De chutes suspendues en circulations fluides, Michèle Murray inscrit une géométrie faite d’absences et de retours à soi, comme si la danse était toujours prête à s’échapper. WILDER SHORES s’aventure aussi dans les méandres d’une conversation entre danse, musique et lumière. Les six danseurs explorent de nouveaux chemins entre abstraction formelle et fragments narratifs sur la musique de Gerome Nox.

Direction artistique, chorégraphie : Michèle Murray. Collaboration artistique : Maya Brosch. Musique : Gerome Nox. Lumière : Catherine Noden. Création et interprétation : Alexandre Bachelard, Elodie Fuster Puig, Rebecca Journo, Marie Leca, Félix Maurin, Baptiste Ménard.

Vendredi 2 et samedi 3 octobre à 18h

Salle Molière / Opéra Comédie, Aina Alegre & David Wampach, 3020

David Wampach (c) Martin Colombet.

Œuvrant tous deux à la fois comme performeur.se et comme chorégraphes, Aina Alegre et David Wampach expérimentent des formes scéniques qui se démarquent par leur expressivité physique autant que par leur inventivité plastique. S’ils se connaissent depuis dix ans et ont déjà travaillé ensemble, 3020 est la première pièce qu’ils conçoivent en binôme. «Mettre en commun, s’associer, critiquer, assumer nos points de convergence et de divergence » : tels sont les partis pris sur lesquels se fonde leur relation créatrice. Mue en profondeur par la dynamique excessive propre au style baroque, la pièce prend la forme, continûment imprévisible, d’une performance hors normes qui mobilise – à importance égale – le son, la voix et le corps en tendant tout du long vers « un état d’abandon explosif et jubilatoire ».

Conception et chorégraphie : Aina Alegre et David Wampach. Création sonore : Romain Mercier. Interprétation : Régis Badel, Hétonque, Romain Mercier et David Wampach. Conseils artistiques : Qim Biguas et Dalila Khatir. Régie générale : Guillaume Olmeta. Remerciements : Kidows Kim, Christian Ubl.

Samedi 3, dimanche 4 et lundi 5 octobre à 20h

Halle Tropisme, Mathilde Monnier & Olivier Saillard, Défilé pour 27 chaussures

Défilé pour 27 chaussures, Mathilde Monnier et Olivier Saillard (c) Marc Domage.

De la femme «aux semelles de vent » aux pompes funèbres, il n’y a qu’un pas que Mathilde Monnier franchit allègrement. Accompagnée par ces coursiers infatigables cirés de près, étincelants et noirs, elle arpente le plateau, prenant la pose et l’attitude que l’accessoire suppose. C’est donc en grande pompe que la ballerine et non moins célèbre chorégraphe retrouve ses chaussons en revenant à Montpellier, et retrouve le festival qu’elle n’avait jamais vraiment quitté depuis 1993 ! C’est dans une version revue et corrigée qu’elle livrera au public montpelliérain son Défilé pour 27 chaussures conçu avec Olivier Saillard, historien, performeur et directeur artistique de la marque JM Weston. Une randonnée mystérieuse et poétique.

Une pièce de Mathilde Monnier et Olivier Saillard. Chorégraphie et danse : Mathilde Monnier. Lumière : Eric Wurtz. Chaussures : Weston. Création sonore : Nano de Clausel.

Samedi 3, lundi 5 et mardi 6 octobre à 20h

Opéra Comédie, Emanuel Gat, LOVETRAIN2020

Lovetrain2020, Emanuel Gat (c) Julia Gat.

Le travail d’Emanuel Gat se nourrit du caractère de ses danseurs, de leur sensibilité et de la façon dont ils interagissent entre eux. Chorégraphe de la collectivité – son œuvre compte surtout des pièces de groupe –, il met en scène la vie commune dans un espace dynamique traversé par un flux jubilatoire de mouvements, sans arrêt défait et réorganisé. Particulièrement attentif au dialogue entre danse et musique, – on se souvient de sa formation initiale comme musicien et il lui arrive de composer lui-même la bande sonore de ses pièces –, Gat a pour cette création choisi le groupe anglais Tears for Fears, célèbre surtout dans les années 80 avec des chansons comme Mad World, Shout, Change et tant d’autres titres à succès, afin que, selon les mots du chorégraphe, LOVETRAIN2020 devienne une véritable «comédie musicale contemporaine».

Une pièce d’Emanuel Gat pour 14 danseurs. Musique : Tears for Fears. Chorégraphie et lumière : Emanuel Gat. Costumes : Thomas Bradley. Directeur technique : Guillaume Février. Avec : Thomas Bradley, Robert Bridger, Gilad Jerusalmy, Péter Juhász, Michael Loehr, Emma Mouton, Eddie Oroyan, Genevieve Osborne, Rindra Rasoaveloson, Ichiro Sugae, Karolina Szymura, Milena Twiehaus, Sara Wilhelmsson, Jin Young Won.

Mardi 13, mercredi 14 et jeudi 15 octobre à 20h

Théâtre des 13 vents / Grammont, Anne Teresa De Keersmaeker & Pavel Kolesnikov, The Goldberg Variations, BWV 988

The Goldberg Variations, Anne Teresa de Keersmaeker (c) Anne Von Aerschot.

Après avoir chorégraphié l’ensemble des Suites pour violoncelle (programmé à Montpellier Danse 2018), et plus récemment les Six concertos brandebourgeois (vus à Montpellier Danse 2019), Anne Teresa De Keersmaeker revient une fois de plus vers Bach dont, dit-elle, « le génie continue à me capturer et la perception que j’en ai s’affine au fil des ans ». On peut comprendre l’irrésistible attraction vers un compositeur qui allie si miraculeusement le sensible au formalisme, de la part d’une chorégraphe qui travaille elle aussi à partir de structures formelles strictes mais génératrices de charges émotionnelles. Cette fois, sa minutieuse exploration de la musique de Bach se poursuit avec les Variations Goldberg, BWV 988 sur lesquelles elle crée un solo interprété par elle-même en complicité avec le jeune pianiste russe Pavel Kolesnikov « un poète du piano, profondément sensible, au jeu méditatif et introspectif ».

Rosas. Chorégraphie et danse : Anne Teresa De Keersmaeker Musique : Jean-Sébastien Bach, The Goldberg Variations, BWV 988 Piano : Pavel Kolesnikov.

Vendredi 23 octobre à 20h et samedi 24 octobre à 19h

Le Kiasma / Castelnau-le-Lez, Nadia Beugré, L’Homme rare

L’homme rare, Nadia Beugré (c) Antoine Tempé.

Rare, Nadia Beugré l’est à sa façon. Par son parcours sans doute qui de la Côte d’Ivoire au Sénégal, de la France au Brésil dessine une géographie du sensible. Par ses rencontres tout autant qui, de Alain Buffard à Seydou Boro, de Dorothée Munyaneza à Boris Charmatz portent l’empreinte d’un engagement corporel. L’Homme rare nouvel opus s’annonce enfin. Un travail mené par Nadia Beugré sur la question du genre. Sur le plateau les danseurs à la virtuosité assumée seront liés par « une construction chorégraphique commune autour de la souplesse du bassin, de déhanchés ondulants ou véloces », issue des recherches de Nadia Beugré. 

Création et chorégraphie : Nadia Beugré. Avec : Lucas Nicot, Daouda Keita, Nadim Bahsoun, Tahi Vadel Guei, Marius Maguiba. Regard extérieur : Faustin Linyekula. Direction technique et lumières : Anthony Merlaud.

Lundi 2, mardi 3 et mercredi 4 novembre à 19h

Studio Cunningham / Agora, Arkadi Zaides, NECROPOLIS

Nécropolis, Arkadi Zaides (c) Institut des croisements.

La pratique artistique d’Arkadi Zaides mêle inséparablement expérience chorégraphique et conscience politique pour susciter une réflexion critique sur l’état du monde à travers des projets aussi originaux que stimulants. NECROPOLIS se fonde sur une liste établie par la plateforme européenne UNITED for Intercultural Action afin de recenser les migrant(e)s mort(e)s en essayant d’atteindre l’Europe. Imbrication très dynamique de matériaux documentaires et d’éléments chorégraphiques, NECROPOLIS délivre une palpitante enquête sensible. Reliant entre eux les lieux où se trouvent les corps des migrant(e)s mort(e)s, se dessine sous nos yeux un territoire fictif : Necropolis ou la cité des morts. Conférant une présence ardente à ces fantômes qui nous hantent et leur offrant – enfin – un refuge, la pièce place les vivants aux côtés des morts ainsi que face à leurs propres responsabilités. 

Concept et chorégraphie : Arkadi Zaides. Dramaturgie : Igor Dobricic. Interprètes : Arkadi Zaides, Emma Gioia.Assistante en recherche : Emma Gioia. Sculpture : Moran Sanderovich. Chercheurs : Aktina Stathaki, Ans Van Gasse, Amber Maes, Arkadi Zaides, Benjamin Pohlig, Carolina-Maria Van Thillo, Doreen Kutzke, Elvura Quesada, Emma Gioia, Frédéric Pouillaude, Gabriel Smeets, Giorgia Mirto, Gosia Juszczak, Igor Dobricic, Joris Van Imschoot, Julia Asperska, Juliane Beck, Maite Zabalza, Maria Sierra Carretero, Mercedes Roldan, Myriam Van Imschoot, Myrto Katsiki, Pepa Torres Perez, Sarah Leo, Simge Gücük, Sunniva Vikør Egenes, Yannick Bosc, Yari Stilo. Directeur technique : Etienne Exbrayat.

Mercredi 16 et jeudi 17 décembre à 20h

Opéra Berlioz /Le Corum, Ballet de l’Opéra de Lyon, Jirí Kylián, Avant Demain Wings of Wax / Bella Figura / Gods and Dogs

Avant demain, Jiri Kylian, Ballet Opéra de Lyon (c) Stofleth.

Si Kylián a officiellement renoncé à la création chorégraphique, son œuvre continue à être dansée par de prestigieuses compagnies dans le monde. Parmi celles-ci, le Ballet de l’Opéra de Lyon occupe une place privilégiée. Dans Wings of Wax (Ailes de cire), la passion autant que la vulnérabilité de l’artiste, amplifiées et magnifiées par la danse, sont exprimées à travers une polyphonie de mouvements qui se fondent en une seule matière organique où tout s’enchaine naturellement. Bella Figura développe deux thèmes récurrents chez Kylián : l’amour et la mort. Il y compose des images sensuelles et raffinées derrière lesquelles pointe une irrépressible mélancolie. Avec Gods and Dogs, l’atmosphère se fait plus inquiétante. Dans une suite de duos émouvants, huit danseurs alternent une gestuelle fluide avec des mouvements saccadés tandis que les sons grinçants d’une musique électronique viennent troubler les accents romantiques de Beethoven.

Ballet de l’Opéra de Lyon / Direction Julie Guibert

Wings of Wax

Chorégraphie : Jirí Kylián. Musique : Heinrich von Biber, John Cage, Philip Glass, Jean-Sébastien Bach. Décors : Michael Simon. Lumière : Michael Simon (concept), Kees Tjebbes (adaptation). Costumes : Joke Visser. Pièce pour 8 danseurs, 1997 (Nederlands Dans Theater). Reprise par Brigitte Martin et Stefan Zeromski.

Bella Figura

Chorégraphie, décors et scénographie : Jirí Kylián. Musique : Lukas Foss, Giovanni Battista Pergolesi, Alessandro Marcello, Antonio Vivaldi, Giuseppe Torelli.Costumes : Joke Visser. Lumière : Jirí Kylián (concept), Kees Tjebbes (adaptation). Pièce pour 9 danseurs, 1995 (Nederlands Dans Theater). Reprise par Ken Ossola et Urtzi Aranburu.

Gods and Dogs

Chorégraphie et décors : Jirí Kylián. Musique : Jirí Kylián (concept), Dirk Haubrich (composition), Ludwig van Beethoven. Projection : Tatsuo Unemi, Daniel Bisig. Vidéo : Dag Johan Haugerud, Cecilie Semec. Costumes : Joke Visser. Pièce pour 8 danseurs, 2008 (Nederlands Dans Theater 2). Reprise par Urtzi Aranburu.

Vendredi 25 décembre à 18h, samedi 26 décembre à 20h, dimanche 27 décembre à 17h et lundi 28 décembre à 20h

Opéra Berlioz /Le Corum, Mourad Merzouki, Folia

Folia, Mourad Merzouki (c) Julie Cherki.

Mourad Merzouki a cette capacité à saisir l’air du temps, à décloisonner les genres et à enthousiasmer toutes sortes de publics grâce à ses ensembles puissants alliés à une élégance chorégraphique et un génie scénographique. Folia ne déroge pas à la règle. Dans un XVIIe siècle où dansent les planètes, les danseurs tournent et rebondissent sur des mappemondes dorées, et revisitent la Folia, cette danse du XVe siècle née au Portugal. Folia, ce sont ces rythmes endiablés de la tarentelle jusqu’à la transe, les corps pris dans les tournoiements d’une énergie cosmique, de coupoles virtuoses aux circonvolutions mystiques des derviches. Mais Mourad Merzouki nous parle aussi des rotations de notre Terre que la folie des hommes met à mal. Faisons le pari que cet extraordinaire tourbillon et ces danses plus légères que l’air réinventent notre monde. 

Pôle en Scènes. Direction artistique, chorégraphie : Mourad Merzouki. Assisté de Marjorie Hannoteaux. Musique : Franck-Emmanuel Comte – Le Concert De L’hostel Dieu et Grégoire Durrande.Scénographie : Benjamin Lebreton assisté de Quentin Lugnier, Caroline Oriot (peinture), Mathieu Laville, Elvis Dagier et Rémi Mangevaud (serrurerie), Guillaume Ponroy (menuiserie). Lumière : Yoann Tivoli. Costumes des musiciens : Pascale Robin assistée de Pauline Yaoua Zurini. Costumes des danseurs : Nadine Chabannier. Danseurs : Habid Bardou, Nedeleg Bardouil, Salena Baudoux, Franck Caporale, Sabri Colin, Mathilde Devoghel, Lisa Ingrand, Pauline Journe, Sofian Kaddaoui, Mélanie Lomoff, Joël Luzolo, Kevin Pilette, Mathilde Rispal, Yui Sugano, Aurélien Vaudey, Titouan Wiener. Musiciens : Franck-Emmanuel Comte, Reynier Guerrero, Nicolas Janot, Nicolas Muzy, Heather Newhouse (soprano), Florian Verhaegen, Aude Walker-Viry.

Où et quand ?

Festival Montpellier 40 bis, du 19 septembre au 28 décembre 2020 dans divers lieux de Montpellier et de son agglomération. Tout savoir c’est ici !

Sans oublier le reste de la saison à Montpellier à découvrir !

Image de Une, visuel du festival Montpellier 40 bis tous droits réservés.

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