Le Temps d’aimer la danse 2020

Le Temps d’aimer la danse s’en vient avec comme chaque année de belles propositions et quelques perturbations puisque situation sanitaire oblige quelques artistes ne pourront pas venir en particulier L.E.V.Sharon Eyal I Gai Behar et Roy Assaf Dance (prévus les 12 et 13 septembre) ni Xi Xin Dance Theatre (prévu le 18.)

Programme

Jeudi 10 septembre

18h Grand studio de la Gare du midi, (LA) HORDE / Thomas HONGRE

Stage de Jump – Tout niveau

20h Cinéma Le Royal, Valérie Müller – Danser sa peine

La projection sera précédée d’une présentation du festival par Thierry Malandain et l’équipe du festival.

“Elles s’appellent Sylvia, Litale, Sophia, Annie et Malika, elles n’ont jamais dansé et sont incarcérées à Marseille dans le quartier des longues peines. Pendant quatre mois, deux fois par semaine, elles vont suivre l’atelier du célèbre chorégraphe Angelin Preljocaj.” En présence de la réalisatrice (sous réserve).

Vendredi 11 septembre

20h Parvis du Casino, déambulation de Maritzuli

Annonçant l’ouverture de cette trentième édition, les danseurs de la compagnie Maritzuli, parés de leurs costumes de lumières ouvriront le festival par un défilé le long de la mer entre le promenoir de la Grande plage et le Port Vieux.

21h30 Plage du Port Vieux – en plein air Collectif  (LA) HORDE / (Ballet National de Marseille) / To Da Bone

(LA) HORDE, jeune collectif au succès fulgurant, récemment nommé à la direction du Ballet National de Marseille, se nourrit des flux tendus d’images et d’informations du monde entier, qu’il trouve sur la toile. Avec To Da Bone, ces artistes post internet font sortir de Youtube un style de danse dont l’existence était jusque-là cantonnée à des vidéos circulant sur le net. Sur le plateau ils sont onze venus d’Ukraine, de Hongrie, de Belgique, des Pays-Bas, du Québec. Ils ont pour point commun de se filmer et de poster des vidéos où ils pratiquent le jumpstyle, danse fulgurante de fluidité et de précision, dérivée d’un genre de musique électronique (milieu techno hardcore).  

Samedi 12 septembre

11h Médiathèque, Lecture du Théâtre des chimères

“Ce n’est pas ton corps qui s’élève, c’est le sol qui se dérobe et qui revient docile sous tes pieds, exactement comme un chien ramène une pierre : tu la lances, le chien court, va et revient, et la pose à tes pieds.” A partir de cette phrase du grand chorégraphe Maurice Béjart et tirée de ses Lettres à un jeune danseur, le Théâtre des Chimères propose une lecture spectacle.

14h à 17h En ville, Compagnie Volubilis / Vitrines en cours

Des « chorégraphies de poche » poétiques et ludiques qui s’invitent dans des vitrines de magasins en s’appuyant sur l’activité et l’histoire du commerce ; pour mieux le détourner et le transgresser.  

16h Médiathèque, conférence : Le Tandem (&) l’Art & la danse

De la préhistoire à la naissance du ballet, des rites antiques à la danse moderne, du temps classique aux mouvements contemporains, le regard “anthropoétique” de l’historien de l’art Jean Yves Roques nous invite à faire dialoguer l’espace pictural avec celui du spectateur devant lequel la danse se déploie : tableaux, reliefs, photographies, extraits vidéo. 

19h Le Colisée, Compagnie l’Octogonale / A Taste of Ted

Jérôme Brabant et Maud Pizon ont mené l’enquête sur le couple mystérieux aux origines de la modernité chorégraphique : Ted Shawn et Ruth Saint Denis. Ces figures pionnières nourrissaient leurs pièces d’emprunts aux danses asiatiques, africaines ou amérindiennes. Dans un savant mélange d’histoire et de fiction, accompagné par les notes au piano d’Aurélien Richard, ils réincarnent danses rares et bribes d’archives.

21h Gare du Midi, Malandain Ballet Biarritz avec Mozart à 2 et Beethoven 6 

Chaillot La Pastorale Générale ©Olivier Houeix

Avec la reprise de Mozart à 2 et la création de Beethoven 6 tiré du ballet La Pastorale, l’Homme et la Danse sont au cœur et au corps du Malandain Ballet Biarritz. Mozart à 2, créé en 1997 par Thierry Malandain pour sa compagnie Temps Présent avant qu’elle ne s’installe à Biarritz, aujourd’hui au répertoire du Leipzig Ballet et du Wiener Staatsballett, rend compte d’épisodes amoureux sur les concertos pour piano de Mozart. Six couples se suivent donnant priorité au corps dansant, à la célébration de sa sensualité et de son humanité. Pour l’occasion, un nouveau pas de deux viendra enrichir Mozart à 2. Quant à Beethoven 6, issu de La Pastorale créé en 2019 à l’occasion du 250e anniversaire de la naissance du compositeur, il s’agit naturellement de la 6ème symphonie de Ludwig van Beethoven. 

Dimanche 13 septembre

11h Promenoir de la Grande plage, gigabarre par le CCN Malandain Ballet Biarritz

Accompagné des musiciens de l’Académie Maurice Ravel, le Malandain Ballet Biarritz vous invite à prendre la main à la barre.

12h15 Esplanade du Casino, Horizon Danse

Un horizon partagé, celui d’élèves d’aujourd’hui et de jeunes danseurs devenus professionnels, réunis sur un même plateau sous la houlette de Sandra Marty et Thierry Martinez. Et un présent commun, celui du plaisir du mouvement dansé.

15h et 17h Devant le Casino, Compagnie Rêvolution / Uppercut

Trois filles sur pointes, une sorte de ring, de cage, un dancefloor, ou plutôt un espace de revendication, d’une danse qui casse les codes, le plancher et impose sa modernité. 

19h et 21h  Le Colisée, Nach Van Van Dance Company / Cellule

Cellule, Nach © Raphael Stora.

Formée à l’épreuve de la rue et des battles, Nach trouve dans la violence exutoire et l’expressivité du krump, un moyen d’exprimer son appétit de vivre carnassier, cette ardeur de guerrière qui la porte à danser jusqu’à l’ivresse. 

Lundi 14 septembre

12h30 Jardin Public, CCN Malandain Ballet Biarritz / Répétition publique

19h Théâtre du Casino, Christine Hassid Project / N’ayez pas peur !

N’ayez pas peur ! est une pièce résolument engagée qui pose un regard féminin sur la danse « cet art de la rage et de la grâce qui allie le masculin et le féminin, dans la rencontre entre la musique et le geste, le rythme et le chant » pour apprendre à déplacer le regard et donner au corps sa place dans le mouvement de nos idées. 

21h Gare du Midi, CCN Malandain Ballet Biarritz / Beethoven 6 et Mozart à 2

Mozart à 2, Malandain Ballet Biarritz, Magali Praud, Guiseppe Chiavaro (c) Olivier Houeix.

Mardi 15 septembre

12h30 Jardin Public, Compagnie Massala / Répétition publique

15h30 Médiathèque, projection Documentaires 

Entropico  de Christophe Haleb 

Séries de courts-métrages comme autant de traversées urbaines à l’écoute de la jeunesse de La Havane, Marseille et Fort-de-France. Ces jeunes nous font entrer dans leurs terrains de jeu et nous donnent à voir autrement l’architecture et l’espace public de leurs villes.

To Da Bone de Laure Boyer et Edouard Mailaender. Le collectif artistique (La) Horde a invité une dizaine de jumpers amateurs pour la création du spectacle To Da Bone.

18h Grand studio de la Gare du Midi, Andrès Marín / Stage de flamenco

19h Le Colisée, Blanca Arrieta / Puzzling Solos

Blanca Arrieta avec une rare exigence dans son approche du mouvement parcourt depuis 20 ans la scène de la danse contemporaine basque. Puzzling solos rassemble trois corps, trois personnalités singulières : Mai Ishiwata, Robert Jackson et Blanca Arrieta elle-même. 

21h Théâtre du Casino, Compagnie Massala / Oüm

Oüm met à l’honneur les divas Oum Kalthoum, Ismahan, Leila Mourad, Fairouz, dont les voix se relayaient sur les ondes comme des étendards de la chanson arabe au féminin, voix qui ont bercé l’enfance du chorégraphe. Y répondent les quatrains d’Omar Khayyam, poète persan du 11e siècle, Un rappel d’une époque où la danse, la musique, les chansons d’amour et la poésie faisaient partie du paysage culturel des grandes capitales arabes

Mercredi 16 septembre

12h30 Jardin Public, Marie-Agnès Gillot – Andrés Marín – Christian Rizzo / Répétition Publique

15h30 Médiathèque, projection documentaire 

Keep Calm de Corine Dardé et Michel Schweitzer

Documentaire retraçant le processus de création de la pièce Keep calm de Michel Schweitzer. La proposition consistait à inviter des enfants de 10 à 13 ans à concevoir une performance produite exclusivement pour un public d’adultes, à partir de trois questions relatives à leur niveau de connaissances concernant leur situation dans le (leur) monde et la relation qu’ils entretiennent avec les adultes.

19h Théâtre du Casino, Système Castafiore / Anthologie du Cauchemar

Le duo magique de Système Castafiore propose une immersion éveillée dans le monde fascinant de l’illusion. Inspirés par le traité L’Eau et les Rêves du philosophe Gaston Bachelard, les deux complices traquent « les images qui se cachent à la racine même de la force imaginante ». 

21h Gare du Midi, Marie-Agnès Gillot Andrés MarínChristian Rizzo / Magma

C’est une rencontre au sommet. Une Étoile classique, Marie-Agnès Gillot, et une étoile flamenca, Andrés Marín, se sont réunies pour laisser libre cours au feu qui les anime. Christian Rizzo les a rejointes pour se glisser entre elles « comme une nébuleuse active ». 

Jeudi 17 septembre

 12h30 Jardin Public, Compagnie La Parenthèse / Répétition publique

 15h30 Médiathèque, projection documentaire /

 Bizimina de Kubai Dantza et Arena Comunicacion (En présence des danseurs de la compagnie). Entre cinéma documentaire et danse vidéo, Bizimina est une série de séquences imaginées durant la période de confinement par les danseurs de la compagnie Kukai Tanttaka. Seront également présentés deux vidéos danse réalisées en collaboration avec le Musée de l’université de Navarre.

 18h à 20h30 Salle Gamaritz, Martin Harriague / Création La Serre

Conçue pendant le confinement, La Serre nous montre l’homme face au changement inattendu de sa vie. Dans un monde étrange, sombre, clos, le danseur est là, enfermé, seul, désorienté. Il ne parcourt plus le monde, il ne court plus après le temps ; il s’étonne d’être avec lui-même, découvre cette autre liberté ; il s’applique à un nouvel équilibre, cherche des voies inexplorées dans cet espace réduit mais mystérieux, dans ce temps suspendu et incertain. Martin Harriague fait de l’isolement une aventure, source de désarroi mais aussi d’énergie et d’inspiration.

 21h Le Colisée, Compagnie La Parenthèse / L’Ambition d’être tendre

L’Ambition d’être tendre, Compagnie La Parenthèse (c) Fanchon Bilbille.

L’Ambition d’être tendre, qui conjugue musique et danse, est née de la rencontre de Christophe Garcia avec le musicien Benjamin Melia, très vite rejoint par Guillaume Rigaud, musicien compositeur. Sur fond de cornemuses, de fifres et de galoubets prolongés par des sons électroniques, la pièce prend ses racines dans les rituels méditerranéens, évoquant l’imaginaire de danses archaïques, entre transe et volupté. 

Vendredi 18 septembre

11h Médiathèque, conférence,entretien autour de la sortie du livre Nouvelle histoire de la danse en Occident.

Une histoire totalement renouvelée écrite par 27 spécialistes internationaux avec Laura Cappelle, directrice de l’ouvrage, sociologue et journaliste et Thierry Malandain. 

15h30 Médiathèque, projection documentaire  

Nous, la danse de Julie Charrier et Yvan Schreck. Documentaire qui retrace l’histoire de l’école du Centre National de Danse Contemporaine d’Angers (CCN), fêtant ses quarante ans en 2018.

21h Théâtre du Casino, Korzo Productions – Plateau partagé : Antonin Comestaz et Martin Harriague / Création

Tous deux chorégraphes tout en étant musiciens, tous deux partageant ce ton ludique et absurde qui pointe les expressions sombrement comiques de la vie quotidienne et de l’humanité, tous deux pris sous leur aile par la fabuleuse écurie du Théâtre du Korzo, les relations de cousinage entre Antonin Comestaz et Martin Harriague ont suffi à les inviter à partager une création respective sur le plateau le temps d’une soirée. Mais les similitudes s’arrêtent là.

Samedi 19 septembre

 10h Grand studio de la Gare du Midi, Les Ballets de Monte Carlo / Stage de danse classique

 11h et 18h Salle Gamaritz, MA Compagnie / La serpillière de Monsieur Mutt

Le chorégraphe Marc Lacourt aime l’absurde et bricoler des histoires qui donnent vie aux objets. Ils sortent de leur recoin, d’un placard ou d’une boîte et montrent leurs contours. La serpillère de Monsieur Mutt nous invite à suivre la trace de l’histoire de l’art, la délicatesse du geste, le plaisir d’une danse avec la complicité des enfants.

12h30 Jardin Public, Le Ballet du Capitole / Répétition publique

14h30 Jardin public, Ziomara Hormaetxe Company / Ahotsak

Originaire de Gernika, la chorégraphe Ziomara Hormaetxe  est  allée à la rencontre des derniers témoins du bombardement de Gernika pour créer cette pièce sensible Ahotsak (les voix), hommage à ses propres grands-parents.

16h Scène du Casino, Akira Yoshida / Home

Venu à la danse avec le hip hop, Akira Yoshida, remarquable danseur navarrais aux origines japonaises, parcourt dans ce solo les chemins qui jalonnent la vie. Une identité façonnée par les chemins empruntés.

 21h Théâtre du Casino, Le Ballet du Capitole / A nos amours

Lien de table, Ballet du Capitole (c) davidherrero.com

En plus de deux pièces chorégraphiées par lui-même, Kader Belarbi a invité deux chorégraphes, un Anglais David Dawson et un Espagnol Cayetano Soto à nourrir ce programme intitulé A nos amours. Composé de quatre pièces chorégraphiques pour musique de chambre, dansées par les Étoiles et les solistes du Ballet du Capitole.

22h30 Devant le Casino, Bilaka / Bal Bilaka Dantzaldia

Avec txistu, xirula, gaita, alboka, violon, accordéon diatonique, guitare, euphonium nourris d’influences multiples, Bilaka donne un souffle nouveau au bal traditionnel. Sauts et autres danses populaires du Pays Basque sont autant d’invitations à danser ensemble qu’à partager avec le public les trente ans du Temps d’Aimer.

Dimanche 20 septembre

11h promenoir de la Grande plage, gigabarre avec Kader Belarbi danseur étoile et Directeur du Ballet du Capitole

12h15 Esplanade du Casino, Centre de Formation Danse

Le Centre de Formation de Biarritz présente toutes les facettes de la danse d’aujourd’hui. De la danse classique à la danse néo-classique et moderne, ces jeunes pousses présenteront avec enthousiasme des créations d’Amandine Mano Griset, Laureen Elizabeth et Cyril Griset, ainsi qu’un extrait d’une pièce du répertoire.

16h Plaza Berri, Université du mouvement

L’Université du Mouvement a pour vocation de faire vivre à des amateurs, l’expérience de la création dans l’ensemble de son processus depuis l’audition jusqu’à ressentir les émotions d’être sur scène.

18h Salle Gamaritz, Dantzaz / Atalak

Dans le cadre de ce dispositif, nommé Atalak, la chorégraphe Laida Aldaz, formée à PARTZ, investira la Gare du Midi avec la jouvence des jeunes danseurs.

21h Gare du midi, Les Ballets de Monte Carlo / Vers un Pays Sage & Altro Canto

Vers un pays sage, Les Ballets de Monte Carlo (c) Alice Blangero.

Pour ses 30 ans, le Temps d’Aimer retrouve les Ballets de Monte Carlo présents dès sa première édition. Avec ce programme mixte le chorégraphe illustre le credo de Balanchine « voir la musique et écouter la danse ».

Où et quand ?

Le Temps d’aimer la danse du 10 au 20 septembre 2020 à Biarritz. Tout savoir c’est ici !

Billetterie par téléphone du lundi au vendredi de 13H à 17H au 05 59 22 37 88

Ou aux points de vente suivants :

Office de tourisme de Biarritz, Square d’Ixelles 64 200 Biarritz, du 15 juillet au 20 septembre : tous les jours 9h-19h. Tél : 05 59 22 44 66

Offices de tourisme Anglet / Bayonne / Office de tourisme Pays Basque (Saint Jean de Luz)

Elkar, Arsenal Plaza, 64 100 Bayonne

Guichet du Festival :Gare du midi, ouvert du Jeudi 3 septembre au dimanche 20 septembre de 11h à 17h30 ainsi que les soirs de représentation à la Gare du midi, de 19h à 21h. Tél : 05 59 22 03 02

Informations : L’accueil du public se fera dans le respect des règles en vigueur édictées par le gouvernement. La programmation est susceptible d’être modifiée au vu de la conjoncture actuelle. Merci de votre compréhension.

Image de Une, affiche du festival Le Temps d’aimer la danse 2020, tous droits réservés.

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