Immersion Danse à l’Etoile du Nord

L’Etoile du Nord ouvre ses portes pour une immersion dans la jeune scène chorégraphique, ce mois de mars propose de découvrir des chorégraphes émergents, solo, duo, pièces de groupe tout est là pour vous enchanter, vous étonner, vous questionner !

PLATEAU PARTAGÉ #1

En partenariat avec le CENTQUATRE-PARIS dans le cadre du festival Séquence Danse Paris

Jeudi 10 et vendredi 11 mars à 20h, samedi 12 mars à 19h

Se faire la belle, Leïla Ka (c) Kaitade Sagazan.

Leïla Ka, Se faire la belle

Troisième petite forme de Leïla Ka, comme le dernier volet d’un triptyque, toujours empreinte d’un puissant désir de liberté, qui boue en dedans, s’élance à la surface du corps, traverse la peau et s’écrase sur ce qui nous entoure, sur les barreaux des cages qui nous enferment. Troisième round maintenant,moins sage, plus lumineux, le tout sur une musique électronique.

Chorégraphie et interprétation : Leïla Ka. Création lumière : Laurent Fallot.Production : Compagnie Leïla Ka. Diffusion : CENTQUATRE-PARIS

Comme un symbole, Alexandre Fandard (c)Cie AL FA DR.

Alexandre Fandard, Comme un symbole

De quoi la banlieue est-elle le nom ? Ou plutôt de quoi ses habitants, péjorativement catalogués de “banlieusards“, sont-ils le nom ? Pour ce nouveau solo, Alexandre Fandard s’emploie à un travail de réhabilitation de cette figure, parfois célébrée en cas de victoire sportive, souvent méprisée au gré des crispations sécuritaires et identitaires, mais quoi qu’il en soit toujours et encore largement fantasmée. Autodidacte, originaire de Dammarie-les-Lys, une petite ville de Seine et Marne en périphérie de Melun, l’artiste qui a collaboré, entre autres, avec Radhouane El Meddeb et Brett Bailey, poursuit depuis quatre ans une carrière solo pleine de promesses. Après Quelques-uns demeurent (2018) et Très loin, à l’horizon (2020), Comme un symbole, sa troisième pièce, continue de creuser le sillon d’une chorégraphie intimiste et éminemment politique, qui décortique sans relâche le soubassement de nos mythologies urbaines.

Chorégraphie / mise en scène et interprétation : Alexandre Fandard. Création lumières : Chloé Seiller. Création sonore : Alexandre Fandard. Spatialisation sonore : Rodrig De Sa.

PLATEAU PARTAGÉ #2

Mercredi 23 mars à 20h 

Un certain printemps, Yohan Vallée ©Alona Martier, Appel d’Air.

Yohan Vallée, Un certain printemps

Un certain printemps est une réécriture du Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky dans laquelle l’interprète engage une traversée familiale en se saisissant des questions transgénérationnelles. Entouré de deux larges portraits, le solo sonde la mémoire du corps, des voix passées et dresse le parcours d’un être qui cherche, qui doute, qui faillit et tente de se remémorer un visage, une odeur, une musique. Porté par cette partition en clair-obscur, le solo passe au crible les événements qui nous construisent, les émotions qui nous traversent, les fêlures qui nous habillent. L’interprète explore les chemins noirs pour mieux tracer les limites entre la recherche personnelle (l’intime, le genre, la sexualité) et l’existence de l’Homme au cœur de la société ; bâtir son présent avec comme allié, le passé. Dès lors, les gestes premiers deviennent des signatures indéfectibles, des armes indélébiles. La performance oscille entre pudeur et impudeur, vulnérabilité et violence. C’est aussi faire la lumière sur les ténèbres du monde qui nous entourent et qui influent sur nos lignes de vie.

Chorégraphie, scénographie et interprétation : Yohan Vallée. Création sonore : Nicolas Rouleau. Regards extérieurs : Corinne Hadjadj, Gaia Saitta, Toméo Vergès. Création et régie lumière : Carine Gérard. Chargée de production et diffusion : Camille Cabanes.

Le Sacre, Collectif la Ville en Feu (c) Arthur Silve.

Collectif La Ville en feu, Le Sacre

Le Sacre du collectif la Ville en Feu est une réécriture du Sacre du Printemps d’Igor Stravinsky dansé et chanté a cappella. C’est le printemps d’une jeunesse en pleine révolte, qui questionne l’identité de l’individu dans le groupe et la place de ce groupe dans la communauté et l’espace public. Fruit du travail de douze artistes, ce spectacle tout terrain est destiné à investir une multitude d’espaces, allant de la rue au hall de théâtre.

Chorégraphie et interprétation : Marius Barthaux, Maxime Bizet, Thomas Bleton, Louise Buléon-Kayser, Agathe De Wispelaere, Justine Dibling, Juliet Doucet, Giulia Dussollier, Jean Hostache, Myriam Jarmache, Simon Peretti et Garance Silve.

PLATEAU #3

En partenariat avec la Péniche La Pop et le soutien des Petites scènes ouvertes

Jeudi 24 et vendredi 25 mars à 20h, samedi 26 mars à 19h

Porte vers moi tes pas, Jeanne Alechinsky & Yohan Vallée ©Alona Martier, Appel d’Air.

Jeanne Alechinsky & Yohan Vallée, Porte vers moi tes pas

Qui sommes-nous quand personne ne nous regarde ? Dans un monde hyper connecté, quelle place a aujourd‘hui la solitude ? Décriée, utilisée comme une échelle de réussite sociale, elle divise et exclut ceux qui la vivent. Porte vers moi tes pas s‘érige contre le temps rapide, contre la rupture d‘avec soi, contre la pression de paraître au risque de se perdre, pour redorer sa nécessité. Deux danseurs et un musicien osent entrer dans l‘écoute de leurs routes profondes, pour ensemble devenir garants de la solitude de tous.

Chorégraphie : Jeanne Alechinsky & Yohan Vallée. Création musicale et sonore, musique live : Stéphane Milochevitch (aka Thousand). Interprétation : Jeanne Alechinsky, Stéphane Milochevitch, Yohan Vallée. Création et régie lumière : Carine Gérard. Encre de Chine : Jeanne Alechinsky. Scénographie : Estelle Deniaud. Chargée de production et diffusion : Camille Cabanes. Production : Appel d’Air.

Samedi 26 mars à l’issue de la représentation DJ set live festif et libérateur de Sylvain Le Formica 

Entre électro-disco et morceaux pop, Sylvain Le Formica ne se prive pas de passer d’un style à l’autre, d’une époque à une autre, pour le plus grand plaisir de vos pieds qui ne pourront s’empêcher de taper la cadence. Équipé de ses machines et de ligne de basse groovy, il met en place un dj set libre de structure afin de pouvoir improviser en direct et s’échapper des lignes pré-établies pour faire monter la pression pour un moment de pure danse sans pause.

PLATEAU #4

En partenariat avec le CENTQUATRE-PARIS dans le cadre du festival Séquence Danse Paris et le soutien des Petites scènes ouvertes

Mardi 29 mars à 20h 

Abdomen, Clémentine Maubon et Bastien Lefèvre (c) Patrik André.

Clémentine Maubon et Bastien Lefèvre, Abdomen

Les abdominaux comme moteur, comme parti pris pour parler du ventre, de ce qu‘il y a dedans, de ce qui en naît, de ce qu‘on y cache. Clémentine Maubon et Bastien Lefèvre questionnent l‘abdomen dans ses profondeurs pour parler de l‘individu avec ses forces, sa beauté mais aussi ses peurs, ses fragilités, ses tensions. Des allers-retours entre ces strates qui génèrent une danse parfois drôle et crâneuse, parfois plus profonde, viscérale, voire „intestinctive“…

Chorégraphie et interprétation : Clémentine Maubon et Bastien Lefèvre. Complicité chorégraphique : Yannick Hugron et Matthieu Coulon. Création musicale : Lucas Lelièvre. Création lumière et technique : Jérôme Houlès. Production : La Grive.

PLATEAU #5

De la prairie à la scène, Anna Chirescu (chorégraphe) et Gwenaëlle Plédran (artiste designer) partageront leurs expériences corporelles, graphiques et gustatives autour de la vache. Comment inciter chacun à changer de regard sur cet animal bien connu ?

Samedi 2 avril à 19h

Vaca, Anna Chirescu (c) Royaumont.

Anna Chirescu, Vaca

Vaca est un duo chorégraphique qui prend pour objet et prétexte la vache, animal emblématique de l’emprise de l’homme sur la nature. À l’orée d’un paysage, d’une fable écologique mi-documentaire mi-fictionnelle, la pièce questionnera les contradictions de cette figure animale à la fois bucolique et triviale, du vivant réduit à l’état de matière.

Projection du film Par des voies étroites de Vincent Sorrel (16mn, 1995)

Dans un alpage itinérant de Savoie (France), se déroule un cycle de vie dans son aspect premier, répété sans cesse pour aller toujours un peu plus haut. “Quelques instants syncopés en noir et blanc d’un troupeau et de ses vachers durant l’alpage. Esotérisme éblouissant des hommes et des bêtes à la manière d’un Picasso qui parle, meugle et bouge”. Jacques Mandelbaum, Le Monde.

Discussion

Le public sera invité à une discussion bord plateau avec les artistes autour des thématiques soulevées par leurs recherches. Le débat portera sur la place de la ruralité, de l’agriculture, de la viande et de l’industrie autour de la figure de la vache.

Conception et chorégraphie : Anna Chirescu. Interprétation : Anna Chirescu et Catarina Pernão. Dramaturgie : Grégoire Schaller. Conseil artistique : Gwénaëlle Plédran. Musique : Yoan Chirescu. Lumière : Fanny Lacour. Costumes : Cathy Garnier. Production et diffusion : Camille Cabanes. Production : Cie Anna&Grégoire.

PLATEAU #6

En partenariat avec le CENTQUATRE-PARIS dans le cadre du festival Séquence Danse Paris

Jeudi 7 avril à 20h 

Raw, Sandrine Lescourant (c) Cie Kilaï DR.

Sandrine Lescourant, Raw

Raw Brut en anglais est à l’origine un quatuor écrit pour la rue comme pour la scène qui fait place à l‘instantané, un hommage à la danse et à la spontanéité du moment présent, vivace. C’est hip-hop, c’est brut, ça sort comme ça sort. Raw, c’est Danser, danser, danser tel que l’on est, danser comme pour (re) faire un pacte avec la vie. La complicité des danseuses invite le public à danser, à se laisser contaminer par elles.

Chorégraphie : Sandrine Lescourant. Danseuses interprètes : Julia Flot, Jade Fehlmann, Marie Marcon, Sandrine Lescourant. Création : Compagnie Kilaï. Production : Garde-Robe.

PLATEAU #7

Samedi 9 avril à 19h 

Le Tir sacré, Marine Colard (c) Mireille Huguet.

Marine Colard, Le Tir sacré

Le Tir Sacré est un duo qui mêle enjeux chorégraphiques et textuels, explorant les liens entre le geste et le commentaire sportif, jouant avec sa musicalité et ses excès pour parler de la passion, de la performance poussée à l‘extrême, des fortes émotions qui nous traversent face à nos victoires et à nos défaites. Quelle relation entre la posture d’excellence et de performance de l’athlète, et l’aspect parfois dramatique et exubérant du commentaire du journaliste ? Performance théâtrale et chorégraphique, Le Tir Sacré est une savoureuse oscillation entre déconstruction minutieuse des lignes du corps et décontextualisation des mots. Jusqu‘où ce duo se risquera-t-il dans cette escalade pour toujours plus de performances, pour toujours plus d‘émotions ? Jusqu‘où se risqueront-elles ensemble ?

Conception et chorégraphie : Marine Colard. Interprétation : Marine Colard, Esse Vanderbruggen. Création sonore : Arnaud Delacelle, Sylvain Ollivier. Création lumière : Lucien Valle. Scénographie : Alix Boillot. Costumes : Aude Désigaux. Regards : Michel Cerda, Adeline Fontaine, Nina Vallon. Administration, production, diffusion : Guillaume Fernel. Production : Petite Foule Production.

10h / 12h —> atelier

À l’occasion de la présentation de sa pièce, Marine Colard mènera un atelier tout public où elle vous proposera de vous immerger dans l‘univers de sa dernière création Le Tir Sacré avec un atelier d’initiation autour du texte et des matières chorégraphiques de la pièce.

PLATEAU #8

Avec le soutien de l’Ambassade des Pays-Bas à Paris 

Mercredi 13 avril à 14h30. Scolaires

Mardi 12 avril 10h et 14h. Mercredi 10h. Jeudi 14 10h et 14h. Vendredi 15 avril 10h.

HiHAHutte, Jack Timmermans et Jack Gallagher (c) Hans Gerritsen.

Jack Timmermans et Jack Gallagher, HiHaHutte

De Stilte offre aux petits comme aux grands une pépite sur le temps qui passe, les saisons et la nature. Au milieu d‘une prairie bleue avec des nuages moutonneux, il y a une table… ou plutôt un lit, une montagne, une cabane, une maison, un lieu pour rêver, danser, créer… Comme le battement d‘ailes d‘un papillon, les histoires s‘épanouissent à travers la danse d‘un couple qui évolue dans un univers délicat traversé par le temps : la rosée, le soleil, le vent, la pluie, la grêle….

Chorégraphie: Jack Timmermans et Jack Gallagher. Danseurs : Mirella de Almeida Castagna et Alex Havadi-Nagy ou Gianmarco Stefanelli et Kaia Vercammen. Décor : Bert Vogels. Musique : Mete Erker et Jeroen van Vliet. Costumes : Joost van Wijmen. Création lumières : Pink Steenvoorden – Einstein Design. Diffusion en France : Christelle Dubuc. Production : Cie de Stilte – Centre Chorégraphique Jeune Public de Breda (Pays-Bas). Création musicale : Lucas Lelièvre. Création lumière et technique : Jérôme Houlès. Production : La Grive.

PLATEAU #9

Soirée de clôture – Concordan(s)e #16 Le Final ! Bis

Pour cette dernière édition, nous avons demandé à des duos Concordan(s)e d’imaginer un geste artistique pour souligner la force et la richesse de cette rencontre inédite entre la danse et la littérature.

Samedi 16 avril à 19h

No more spleen, ank Micheletti & Charles Robinson © Delphine Micheli.

Frank Micheletti & Charles Robinson, No More Spleen

Ce pourrait être l’histoire d’une chute. Une vertigineuse chute intérieure. Les corps se mettent à trembler. Les cuisses à vibrer. Les cerveaux cessent d’être oxygénés. Les muscles antigravitationnels perdent le combat. Le vide n’est plus seulement devant, ou dessous, mais tout autour, et en nous. Ne sommes-nous pas composés d’air et d’espace ? C’est vraiment marrant, dit quelqu’un. Qu’est-ce qu’ils nous font rire. D’ailleurs, on parle de chute pour les histoires drôles.

Chorégraphe : Frank Micheletti. Écrivain : Charles Robinson. Coproduction/commande : Festival Concordan(s)e.

Sylvain Prunenec, Angèle Prunenec & Ryan Kernoa, Comme chien

Pièce en forme de dédicace à Mathieu Riboulet

Dans son texte Entre les deux il n’y a rien (édition Verdier, 2015), Mathieu Riboulet témoigne de cette rage des années soixante-dix, entre répressions violentes des mouvements de contestation et le passage pour certains groupes à la lutte armée. C’est dans ces années-là que Mathieu s’éveille au désir et à la conscience politique. Le sexe et l’engagement politique, même combat, entre les deux il n’y a rien. Dans Comme chien, nous tentons de laisser résonner à nouveau dans nos corps, dans nos souffles et nos voix, le chahut, la violence, l’engagement, le désir et la révolte.

Musique : Ryan Kernoa. Voix : Angèle Prunenec. Danse, textes : Sylvain Prunenec. Direction technique : Lucien Prunenec. Production : Association du 48..

Big Band littéraire 

En clôture de soirée, le Big Band littéraire sera animé par Charles Robinson et Frank Micheletti. Il s’agit d’une restitution des ateliers ouverts à tous qui auront lieu du 18 mars au 15 avril.

PLATEAU #10

Mercredi 20 avril à 14h30. Scolaires

Mercredi 20 avril 10h, jeudi 21 avril 10h et 14h, vendredi 22 avril 1àh.

Le Lapin et la Reine, Nina Vallon (c) Mireille Huguet.

Nina Vallon, Le Lapin et la Reine

Le Lapin et la Reine, c‘est l‘histoire d‘une amitié entre un mystérieux lapin blanc et une reine en kimono. Oscillant entre Le pays des damiers, où tout est chorégraphié, chronométré, et l‘Autre côté, où les choses ne sont pas toujours fidèles aux apparences, les deux personnages vivent ensemble de nombreuses aventures. Librement inspiré de l‘univers d‘Alice aux pays des merveilles, ce spectacle, qui aborde avec humour et sensibilité la question de la différence, nous emmène dans un monde magique et mouvant, où la danse donne corps à une histoire qui se raconte en langue des signes, en musique, en lumière et en mouvement.

Conception, chorégraphie, écriture : Nina Vallon. Interprétation : Sabrina Dalleau et Lisa Martin. Assistante chorégraphe : Arielle Chauvel-Lévy. Scénographie : Margaux Hocquard. Lumière : Sabine Charreire. Musique: Maxime Mantovani. Régisseuse plateau : Laura Molitor. Marionnettiste : Emilie Rigaud. Costumes : Eléa Lemoine. Regards extérieurs/consultantes spécialisées : Emmanuelle Laborit,Jennifer Lesage-David, Marie de Lombardon, Emilie Rigaud.Interprètes : Julie Saidlitz et Sandrine Schwartz. Trilogue Interprétation : Coralie Fiévet Corinne Gache, IVT. Illustrations : Amédine Sèdes. Adaptation/supervision texte LSF : Emmanuelle Laborit, Jennifer Lesage-David, équipe IVT. Consultantes scénario : Elvire Murail, Emmanuelle Laborit, Jennifer Lesage-David. Le Lapin et la Reine est une production As Soon As Possible.

Et aussi dans le hall du théâtre

Du 10 mars au 22 avril, en accès libre du lundi au vendredi de 15h à 18h ainsi que les soirs de représentation exposition photo Mouvement.

La série de Krystal Benjamin questionne la difficulté de la représentation dans l’espace jouant des codes du genre tant dans la posture que le vêtement. Les séries de Pierre-Albert Rabagny, Justine Brunet et d’Amélie Billon mettent en image l’énergie du mouvement. Par la thermogenèse, le rythme, le déplacement…

Où et quand ?

Festival Immersion Danse à l’Etoile du Nord, Paris,  du 10 mars au 22 avril 2022, tout savoir c’est ici !

Image de Une visuel du Festival Immersion Danse, L’Etoile du Nord tout droit réservé.

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