Festival À Corps 2020

Le Festival À Corps revient questionner le corps et ses représentations esthétiques, politiques, sensibles et contemporaines. Poitiers devient le terrain de jeu et d’exploration où se croisent danseurs, performeurs, musiciens et comédiens sur scène où dans l’espace public. À cœur et à corps le festival propose diverses pistes de la plus délicate à la plus radicale pour témoigner des diverses sensibilités qui traversent le monde. Pour cette nouvelle édition, À Corps offre un week-end inédit et totalement ouvert aux familles : grandes danses chorales en plein air (La Peau du temps, Panique Olympique — seconde), petites pièces subtiles et colorées (Vivace, Douce Dame) jusqu’à une fantasmagorie (d’à côté) spécialement conçue pour les familles. On y donne aussi la parole à la radicalité et l’engagement de femmes extraordinaires (Agnés Mateus, Annabel Guérédrat, Béatrice Dalle) dans une dimension performative très puissante. Les grands rituels sont aussi questionnés, leur portée politique et sociale alors dévoilée et mise en corps (Marry Me In Bassiani, Cultes, 22 castors front contre front). Enfin, il propose aussi la performance (Roger) de cet homme astreint à l’espace d’un angle de murs et – en focale inversée – un spectacle-paysage à l’écriture poétique (D’après nature). Les films issus de 3e Scène (Opéra national de Paris) viennent quant à eux questionner le récit du corps filmé. Les spectacles d’amateurs étudiants ou lycéens d’ici ou d’ailleurs sont également présentées sans oublier les temps dédiés aux professionnels ou aux  chercheurs, journées d’études, atelier professionnel et RIDA Danse organisée avec l’ONDA et l’OARA.

Spectacles professionnels 

Jeudi 2 avril 20h30 et vendredi 3 avril 19h30 TAP théâtre danse, Marry me in Bassiani, (LA)HORDE

Marry Me In Bassiani (LA)HORDE @Aude Arago.

Après le succès de To Da Bone [Festival À Corps 2018], (LA)HORDE, revient à Poitiers avec Marry Me In Bassiani, mariage inattendu et réjouissant entre les danses folkloriques géorgiennes et la techno. En unissant ces deux mouvements, le trio s’attache à la puissance politique de la danse et utilise l’audace des danseurs de l’Ensemble IVERONI pour écrire une chorégraphie exaltante. Dans un tourbillon de mouvements, sauts, rondes et claquements de sabres, les 15 interprètes livrent une performance somptueuse, nerveuse comme un cri de vitalité urgente. Loin d’honorer le seul culte d’une danse athlétique, (LA)HORDE entend réinterroger la puissance de la danse comme forme de résistance. 

France | Georgie, conception et mise en scène (LA)HORDE – Marine Brutti, Jonathan Debrouwer, Arthur Harel, composition sonore Sentimental Rave, scénographie Julien Peissel, conception lumière Patrick Riou, assistante artistique et costumes Lily Sato, regard extérieur Jean-Christophe Lanquetin avec l’Ensemble IVERONI et le maître de ballet Kakhaber Mchedlidze.

Carte Blanche 3e scène Opéra national de Paris projection de films 

En 2015, le chorégraphe Benjamin Millepied, alors directeur du ballet de l’Opéra national de Paris, confie au danseur Dimitri Chamblas la direction artistique de 3e Scène. Plateforme 100% numérique, accessible librement sur internet, 3e Scène est le nouvel espace de création et de diffusion de l’Opéra national de Paris. Elle donne carte blanche à des artistes contemporains, cinéastes, plasticiens, chorégraphes qui révolutionnent la manière de filmer la danse et la musique.

Jeudi 2 et  vendredi 10 avril TAP films

Matching numbers Xavier Veilhan | 14 min

Étoiles, I see you Wendy Morgan | 3 min

ALIGNIGUNG William Forsythe | 16 min

Les Indes galantes Clément Cogitore | 6 min

Le Feu Au Cœur Danielle Arbid |10 min

Grand Hôtel Barbès Ramzi Ben Sliman| 12 min

Séances  jeudi 2 : 19h30 – 22h30 | vendredi 3 : 13h – 00h| samedi 4 : 13h – 18h30 | dimanche 5 : 16h – 19h| mardi 7 : 9h – 23h | mercredi 8 : 13h – 23h30| jeudi 9 : 13h – 1h | vendredi 10 : 13h – 21h30

Samedi 4 avril 15h30 + 17h30 et dimanche  5 avril 15h, Chapelle des Augustins en partenariat avec Atelier Canopé Poitiers / Jeudi 9 avril 18h15,  Auditorium Saint-Germain, Douce Dame, Lucie Augeai | David Gernez

Douce Dame, Lucie Augeai et David Gernez ©Bastien Clochard.

Lucie Augeai et David Gernez s’emparent d’un thème vieux comme le monde et qui pourtant traverse les âges, l’amour. Avec l’envie de revenir à la musique médiévale, la chanson d’amour courtois Douce dame jolie de Guillaume de Machaut (14e siècle) sert de point de départ pour former un étonnant quatuor : deux danseurs et deux musiciens chanteurs revisitent le jeu amoureux, de la séduction à l’attente, du désir au regret. À travers une danse fluide et des mouvements généreux, depuis sa création la compagnie Adéquate centre son travail autour de la question de notre rapport à l’autre. Avec Douce Dame, les chorégraphes traitent un thème à la fois transgénérationnel et universel. Une expérience légère et tendre, toute en intimité.

En partenariat avec le Conservatoire de Grand Poitiers, chorégraphie Lucie Augeai, David Gernez, collaboration musicale Simon-Pierre Bestion de l’ensemble La Tempête, interprétation Lucie Augeai, David Gernez, Simon-Pierre Bestion, Vivien Simon, regard complice Jessica Fouché, création lumière et régie générale Étienne Soullard, costumes Gwendoline Grandjean.

Samedi 4 avril 20h30 et dimanche 5 avril  19h30, Vivace Alban Richard – centre chorégraphique national de Caen en Normandie

Vivace, Alban Richard (c) Agathe Poupeney.

Vivace ? C’est la plante qui résiste au milieu hostile, c’est une musique au rythme rapide et c’est cette courte pièce imaginée sur une musique ininterrompue. De la musique de club à la musique de chambre, une seule règle : tenir le rythme. Cette playlist éclectique donne la pulsation à ce pas de deux masculin cadencé à un tempo minimum de 132 battements par minute. Ils marchent, courent, sautent, à l’unisson ou en canon jusqu’à se laisser porter par leurs pulsions. Envahis par le rythme, les danseurs deviennent les corps vivaces d’un nouveau genre, tout en vitalité, acharnement et persistance. Le chorégraphe Alban Richard réinvente sans cesse son écriture, un agencement précis des partitions chorégraphiques et musicales. Vivace, une danse émancipée et jouissive.

Conception, chorégraphie,lumières Alban Richard créé en collaboration avec les interprètes Anthony Barreri, Yannick Hugron, réalisation du dispositif lumineux Enrique Gomez, vêtements Christelle Barré, assistante chorégraphique Daphné Mauger, conseillère en analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé Nathalie Schulmann.

Samedi 4 avril 18h30 rue Victor Hugo – Poitiers, Panique Olympique – seconde, Agnès Pelletier

Panique Olympique – seconde, Agnès Pelletier (c) Pierre Planchenault.

Panique Olympique débarque à Poitiers ! En 2015, Agnès Pelletier crée à Niort la biennale Panique au Dancing dédiée à la danse dans l’espace public. En 2017, elle initie Panique Olympique – première, une irruption chorégraphique décalée qui voit chaque année des centaines de danseurs et non-danseurs envahir les lieux publics de plusieurs villes de Nouvelle-Aquitaine. Pendant le Festival À Corps, plus de 80 habitants de Grand Poitiers rejoindront le mouvement pour ce projet à l’échelle régional qui, durant sept ans, s’amplifiera jusqu’à déferler lors du lancement des Jeux Olympiques 2024.

Conception et chorégraphie Agnès Pelletier assistée de Christian Lanes avec 80 danseurs et non danseurs de Grand Poitiers rejoints par ceux venus de toutes parts. Projet participatif sur 7 ans, de 2018 à 2024, initié et produit par les festivals Panique au Dancing à Niort et Festival International des Arts de Bordeaux Métropole (FAB).

Lundi 6 avril 20h45 TAP Castille, Si c’était de l’amour, Patric Chiha, film

Ils sont quinze jeunes danseurs, d’origines et d’horizons divers. Ils sont en tournée pour danser Crowd, une pièce de Gisèle Vienne sur les raves des années 1990 [au TAP en 2019]. En les suivant de théâtre en théâtre, Si c’était de l’amour documente leur travail et leurs étranges et intimes relations. Car les frontières se troublent. La scène a l’air de contaminer la vie – à moins que ce ne soit l’inverse. De documentaire sur la danse, le film se fait alors voyage troublant à travers nos nuits, nos fêtes, nos amours. Documentaire / France / 2020. Réalisation : Patric Chiha.

Dimanche 5 avril 17h, TAP théâtre, d’à côté, Christian Rizzo

d’à côté, Christian Rizzo (c) Marc Coudrais.

Bienvenue dans la première pièce jeune public de Christian Rizzo, grand créateur d’images. En concevant l’espace de jeu à partir de ses souvenirs d’enfance, il élabore un décor de gros Lego mobiles et lumineux, qui semblent bouger comme par magie. Ici, ni princes ni princesses ne vous attendent, mais trois personnages sortis d’un jeu vidéo. Sur une musique électro-rock, leur danse, faite de jeux de contact entre figures solitaires et farandoles, dessine un folklore imaginaire. Un univers sensoriel et ludique qui invite au partage du merveilleux.

Chorégraphie, scénographie, objets lumineux et costumes Christian Rizzo avec Nicolas Fayol, Bruno Lafourcade, Baptiste Ménard, création lumière Caty Olive accompagnée de Jéronimo Roé, création musicale Pénélope Michel et Nicolas Devos (Cercueil / Puce Moment), images Iuan-Hau Chiang, Sophie Laly, assistante artistique Sophie Laly, accompagnatrice artistique I-Fang Lin, réalisation costumes, Laurence Alquier, réalisation des masques Nicole Renchain, programmation logiciels multimédias Yragaël Gervais, direction technique Thierry Cabrera.

Mardi  7 avr 19h30, Centre d’Animation de Beaulieu, D’après nature, La Tierce

D’après nature, La Tierce (c) Pascale Cholette.

Imaginée comme un travelling, D’après nature suit le cycle du soleil en traversant aurore, zénith, crépuscule, nuit… toutes ces lumières révélant petit à petit des reliefs enfouis. Le trio bordelais La Tierce réalise une pièce sensible où lumière, son, geste et voix se répondent et donnent vie à l’invisible. Deux musiciens égrènent un contrepoint baroque sur trois synthés tandis que les trois danseurs évoluent dans un espace blanc qu’ils transforment à l’aide de blocs de pierre. La scène devient un mouvant et émouvant paysage à vivre, La Tierce éveille ainsi en chacun de nous la mémoire de lieux arpentés.

Conception, espace et chorégraphie La Tierce – Sonia Garcia, Séverine Lefèvre, Charles Pietri, création musicale Clément Bernardeau, Kévin Malfait, interprétation Clément Bernardeau, Sonia Garcia, Séverine Lefèvre, Kévin Malfait, Charles Pietri, création lumière Serge Damon, regard extérieur Pierre Pietri, textes Sonia Garcia, Séverine Lefèvre, Charles Pietri avec la voix de Philipp Enders.

Mercredi 8 avril 21h30, jeudi  9 avril 18h, TAP plateau b, I’m a bruja Annabel Guérédrat, Cie Artincidence

I’m a bruja, Annabel Guérédrat ©Jean-Baptiste Barret.

Puissante et habitée, la chorégraphe martiniquaise Annabel Guérédrat signe des performances toujours empreintes d’une profonde réflexion sur le monde et sur la condition féminine en particulier. Sa dernière création, I’m a bruja est placée sous le signe de la métamorphose. « Bruja », sorcière, femme afro-caribéenne qui mixe des rituels yoruba et de la Caraïbe mais aussi celle qui invente, intrigue. Ses sorcières de référence : Elsa Dorlin, Nina Hagen, Ana Mendieta, Princess Nokia… Seule sur le plateau, Annabel Guérédrat revêt une à une cinq peaux de « brujas », correspondant à cinq tableaux successifs qui s’entremêlent et nous révèle les sorcières nichées en elle. 

Conception et performance Annabel Guérédrat, scénographie Henri Tauliaut, regard artistique Christophe Haleb, son Marvin Fabien (création), Franck Martin (diffusion), lumières Suzanne Péchenart, Torriep.

Mercredi 8 avril 19h30 et jeudi  9 avr 19h45, Maison des étudiants, Rebota rebota y en tu cara explota, Agnés Mateus | Quim Tarrida

Rebota rebota y en tu cara explota, Agnés Mateus (c) Quim Tarrida.

Insolente et irrévérencieuse, Rebota rebota y en tu cara explota est une pièce qui amuse. Et qui dérange. La scène devient ring de boxe pour une performance athlétique au propos cinglant. En legging doré, la Catalane Agnés Mateus aborde frontalement la violence, sociétale et domestique, faite aux femmes et la passivité face aux drames. Ça rebondit, ça rebondit et ça t’éclate en pleine face : l’enragée lance un cri d’alarme. Avec l’artiste néo-pop Quim Tarrida, elle crée une pièce uppercut à paillettes, rythmée d’une électro choc. D’une insolente intelligence, cette œuvre à l’humour féroce laisse des traces.

Création et mise en scène Agnés Mateus, Quim Tarrida, interprète Agnés Mateus, collaborateur Pablo Domichovsky, création sonore et audiovisuelle Quim Tarrida, création lumières Carles Borràs, traduction et sous-titrage Marion Cousin.

Mercredi 8 avril 21h30, jeudi  9 avril 18h Roger, Guillaume Marie, Roger Sala Reyner, Igor Dobricic

Roger, Guillaume Marie, Roger Sala Reyner, Igor Dobricic (c) Igor Dobricic.

Œuvre troublante et contrastée, centrée sur un corps littéralement acculé dans le coin d’une pièce, Roger explore le thème de la consolation ou plus précisément de la figure de l’inconsolé. Guillaume Marie, Igor Dobricic et Roger Sala Reyner créent ainsi de nouvelles représentations de la consolation, trop souvent laissées aux seules institutions religieuses ou conservatrices. Danseur mais aussi mime, clown et comédien, Roger Sala Reyner incarne une danse à la fois brute et détaillée qui oscille entre suspension et tension, relâchement et soubresaut. Le récit d’un corps traversé, bousculé que l’on se surprend à sentir, à entendre et à observer dans ses moindres détails. Un moment intime et singulier.

Conception, chorégraphie Guillaume Marie, conception, dramaturgie Igor Dobricicć, créé en collaboration avec et interprété par Roger Sala Reyner, lumières Marcel Weber/MFO, régie générale Stéphane Monteiro, aide au costume Cédrick Debeuf, musique KK Null, Fis.

Jeudi 9 avr 21h30, TAP théâtre, 22 castors front contre front, Marlène Saldana & Jonathan Drillet, Mickaël Phelippeau, Gaëlle Bourges

Front Contre Front, Gaëlle Bourges (c) Arthur Pequin.

Ce sont trois courtes pièces nées au Festival À Corps, signées par quatre artistes parmi les plus inventifs de la scène contemporaine et portées par un seul et même groupe de 22 jeunes Poitevins d’une incroyable vitalité, tous issus de l’Atelier de Recherche Chorégraphique de l’Université de Poitiers. C’est le bouillonnant portrait d’une jeunesse hétérogène et frondeuse.

Castors (puisque tout est fini) (création 2018) conception Marlène Saldana & Jonathan Drillet

22 (création 2017) conception Mickaël Phelippeau collaboration artistique Carole Perdereau

Front contre Front (création 2016) conception Gaëlle Bourges collaboration artistique Agnès Butet, interprétation Paul Audebert, Paul Billaud, Pauline Bléron, Rosalie Boistard, Étienne Bories, Mathilde Caillet, Pierre Adrien Chastang, Léa Fouillet, Juliette Graillot Amat, Camille Guibert, Engaline Guibert, Helen Heraud, Shana Lellouch, Éva Manin, Anne Moran, Maxence Pelloquin, Phlaurian Pettier, Louise Pikety, Adèle Pineau, Salomé Rudnik, Matthieu Sinault, Quentin Thomas, collaboration Isabelle Lamothe – Université de Poitiers, création lumières Abigail Fowler, Fabrice Ollivier, création son Stéphane Monteiro, Guillaume Olmeta.

Vendredi 10 avril 21h30, TAP théâtre, Cultes, (LA)HORDE,film/performance

1969, Woodstock et la naissance des festivals, symboles forts de la contre-culture et de l’anti-capitalisme. 50 ans plus tard, ils ont pris la forme ultime d’industrie culturelle. Peut-on encore vivre une expérience spirituelle dans ces nouveaux sanctuaires de consommation ? À travers ce projet global qui réunit un film, tourné aux Eurockéennes de Belfort, et une performance, (LA)HORDE explore la manifestation du culte en concert, ses pratiques, ses performances ritualisées : slam, mosh pit, cercle, wall of death… Un vocabulaire chorégraphique que les trois performeuses du film transmettront aux amateurs du festival pour qu’ils deviennent foule à leur tour. Ils créeront ensemble in situ un rassemblement de masse semblable à ceux des festivals, une messe consumériste entre vice et grâce.

Direction artistique, conception, mise en scène (LA)HORDE – Marine Brutti, Jonathan Debrouwer, Arthur Harel avec Daphné Biiga Nwanak, Delphine Rafferty, Sophie Ammann et 150 étudiants et lycéens amateurs du Festival À Corps.

Vendredi 10 avril 22h – 1h30 TAP foyer général fête de clôture À Corps Partyfine ! Yuksek + CLAAP!

Créations amateurs (c) Arthur Pequin.

Et aussi des spectacles amateurs 

Samedi  4 avril 21h30, Centre d’Animation de Beaulieu

Université Bordeaux Montaigne / Artiste invité : Gilles Baron

Université de Lille / Artiste invitée : Marie Pons

Université Fédérale de Tocantins – Palmas (Brésil) / Artiste invitée : Renata dos Santos Souza Oliveira

Dimanche 5 avril  20h30, Centre d’Animation de Beaulieu

Lycée Camille Guérin – Poitiers / Artiste invitée : Claire Servant

Université Jean Jaurès – Toulouse / Artiste invité : Steven Nacolis

Université de Extremadura – Cáceres (Espagne) / Artiste invité : Pablo Molero

Lundi 6 avril 18h30, Maison des étudiants de l’Université de Poitiers

Université d’Avignon / Artiste invité : Bruno Pradet

Korea National University of Arts – Séoul (Corée du Sud) / Artiste invitée : Moonea Choi

Mardi 7 avril 21h30, TAP théâtre

Université de Poitiers – SUAPS / Artistes invités : Christian Rizzo et Yaïr Barelli

 d’après d’après, Yaïr Barelli

Les étudiants expérimentent le processus de création de d’après une histoire vraie de Christian Rizzo. Ils revisitent dans leurs corps, les rythmes et battements de pieds, les élans et dynamiques des danses folkloriques qui l’ont inspiré. Ainsi s’invente une danse au rythme rock, percussif et électrique, telle une traversée d’histoires communes, un cri de joie à l’amitié.

Conception Yaïr Barelli à partir de d’après une histoire vraie de Christian Rizzo, accompagné de Fabien Almakiewicz, Miguel Garcia Llorens, encadré par Isabelle Lamothe, interprétation étudiants de l’Atelier de Recherche Chorégraphique de l’Université de Poitiers – SUAPS, musique originale et interprétation Bertrand Groussard aka King4Q.

Et encore beaucoup d’ateliers, de tables rondes, d’animations autour des spectacles ici et !

Où et quand ?

Festival À Corps du 2 au 10 avril 2020 dans divers lieux de Poitiers, tout savoir c’est ici !

Image de Une, visuel du festival À Corps ©Trafik tous droits réservés.

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